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2014-01 – It’s a new dawn, it’s new day, it’s a new life… and I’m feeling good.

D’abord, un peu de musique pour commencer l’année. Parce que bon, Muse, quoi.

Ensuite, un petit bilan de l’année 2013. A nouveau une année pleine de surprises, une année que je n’aurais pas cru si on me l’avait raconté… 2 ans plus tôt ? Au compteur, 1 an de plus, 20 kilos de moins, beaucoup de lecture, beaucoup d’écriture (mais pas ici), beaucoup de rencontres, de rebondissements, et d’enfants qui grandissent.

Enfin, les résolutions pour l’année. En 2012, j’avais lancé ce blog (ma 3e tentative) sous forme de défi à moi-même, pour me forcer à l’écriture. Exercice réussi pendant 4 mois, avec un article par jour. Sur l’année, 50% de réussite avec 183 articles.
En 2013, ma première résolution était 0 alcool (tenu). Le 1er janvier, je l’ai complétée avec 0 Coca (tenu). J’ai alors remplacé mes voyages au distributeur pour du Coca par des voyages sucreries. Bilan, +4 kilos en 2 mois et demi. Je me suis repris en main grâce à Fitbit, pour un total de -20 kilos en 7 mois. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça veut dire beaucoup.

J’en conclus surtout que, contrairement à toutes mes précédentes résolutions vagues et rapidement oubliées, celles des deux dernières années ont plutôt bien fonctionné. Elles avaient en commun d’avoir des objectifs quantifiables, et d’être plutôt contraignantes. Donc… je continue ?

Que faire de 2014 ? Je compte reboire de l’alcool, mais en quantité très très modérées. Et jamais en semaine, ce qui m’évitera le risque professionnel de l’alcoolisme mondain. J’ai arrêté le Coca, pas de raison de reprendre. Contrairement à l’alcool, personne ne s’est jamais offusqué de ma sobriété en Coca. Je verrai si mon poids est stable. Sinon, Fitbit reprendra du service.

Mais j’ai aussi besoin d’un petit défi, quelque chose qui me pousse à agir, dans le bon sens. Or donc, voici la liste de mes résolutions !

  1. Plus de jeux vidéos pendant un an. Ni sur smartphone, ni sur PC, ni sur console, rien, nibs, nada. Et ça commencera par la désinstallation des jeux actuels.
  2. Plus de série américaine regardée seul.

    L’objectif de ces trois premiers points est de me libérer du temps de cerveau.
    Je ne regarde quasiment jamais la télé, pas moyen de gratter à ce niveau-là. Libérer du temps de cerveau, c’est bien, mais pour quoi faire ? Je vous remercie de me poser la question.

  3. Revenir aux fondamentaux de ce blog, mais avec les idées des autres. Chaque jour, un lien vers un article ou une vidéo intéressante sera posté. J’ai hésité à me fixer une date limite de fraîcheur de l’article (moins d’une semaine, moins d’un mois…). A la réflexion, ce n’est pas utile. Il vaut mieux faire pertinent que récent. Si j’ai le temps, j’ajouterai un petit mot, ou un extrait. Sinon, un article, hop, à vous de voir si vous cliquez ou pas. Ah, si, une condition, l’article doit être en accès libre au moment où j’écris.
  4. Si les trois premiers points me libèrent vraiment du temps de cerveau, je veux écrire un roman. La trame existe, elle est dans ma tête depuis le 21 juillet 2013. Avec les personnages, les rebondissements, et beaucoup d’autre chose. Je me torturais pas mal avec les « bons outils » à utiliser pour écrire. Scrivener, Evernote, Framapad, etc. Et puis Seth Godin m’a une fois de plus ramené à la raison. J’écrirai donc ce bouquin sur tout ce qui me tombera sous la main, du moment que je peux y accéder à tout moment, et avec une sérieuse sécurité pour ne rien perdre en route.

En cadeau de bonne année, la traduction du court article « Productivity gap » de Seth Godin.

On pourrait croire qu’avec toutes les applications de productivité pour iPad et smartphones, les blogs et les techniques et les discussions sur la productivité… nous serions bien plus productifs au final.

Êtes-vous plus productif ? Combien plus ?

Je me demande combien de productivité vient de nouvelles techniques, et combien vient de simplement être dégouté de la non-productivité et de la décision de faire quelque chose qui compte, dès maintenant.

Isaac Asimov a écrit plus de 400 livres, sur une machine à écrire, sans accès aux outils modernes de productivité. J’ai du mal à imaginer qu’ils auraient pu l’aider à en écrire 400 de plus.

Bien sûr, les habitudes comptent. Comme le fait de sortir du sentier tracé. Mais si vous voulez vraiment, vraiment vous cacher, vous trouverez un moyen.

L’instinct de produire un bon travail ne nécessite pas un portable à la mode.

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85 – A long time ago, we used to be friends.

Veronica est au lycée. Elle est mal dans sa peau, mais le cache bien. D’autant plus mal que sa meilleure copine Lilly Kane a été assassinée. Et que le père de Veronica, le Sheriff Keith Mars, a accusé le frère de Lilly, Duncan Kane. Cette accusation infondée lui a d’ailleurs valu sa place de Sheriff. Depuis, Veronica est la paria du lycée huppé où elle tente de poursuivre ses études, tout en suivant toute piste susceptible d’expliquer la mort de Lilly.

La série Veronica Mars a souvent été déconsidérée, cataloguée « série pour ado ». Si c’est effectivement une partie de sa cible, ça ne lui retire rien. Vous y trouverez donc :

  • Des personnages profonds et pleins de surprises.
  • Trois saisons qui se suivent, mais qui constituent chacune une histoire complète.
  • Une pure ambiance de polar noir, où chacun a quelque chose à cacher. Chaque gentil peut cacher un salaud, et aucun salaud n’est à l’abri de la rédemption.
  • Un univers crédible, où les mauvaises actions ne restent jamais sans conséquences. C’est moins vrai pour les bonnes.
  • Un seul meurtre pour la première saison. Il faudra m’expliquer comment des gens peuvent encore rester à Wisteria Lane. 36 morts en 8 saisons, c’est pas le signe qu’il faut déménager rapidement ? Ne serait-ce que parce qu’aucun assureur sain d’esprit ne peut accepter de contrat à cette adresse. Bien sûr, on reste loin d’un Jack Bauer, qui atteint gaiement les 267 meurtres en 8 saisons.
  • Une bande-son pop-rock soignée – sauf quand Kristen Bell chante, ce qui arrive très rarement, heureusement.

 

A 9,70€ la première saison, ça ne fait pas cher l’essai. Attention, pour une raison qui m’échappe, l’intégrale revient deux fois plus cher que les saisons séparées.

Et vous ? Déjà vu ? Déjà fan ?

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17 – Les étoiles montantes reviennent

En 2001, Semic eut l’excellente idée de publier le comics Rising Stars. En 4 tomes. Alors que l’histoire en comporte 6. Bref, c’est une série inachevée en France. Mais, Gloria in excelsis Delcourt Et in terra pax hominibus bonae voluntatis, cette erreur sera corrigée, à compter de demain. Delcourt s’attaque à une réédition, et la qualité de cette oeuvre saura l’amener jusqu’à son tome final.

 

Ce que vous y trouverez :

  • Un scénario de J.M. « Babylon 5 » Straczynski, qui, comme d’habitude, savait en entamant l’histoire comment elle se finirait.
  • Un univers précurseur de la série Heroes : 113 enfants d’une petite ville ont reçu un pouvoir. La série raconte leur vie de leur enfance jusqu’à leur mort.
  • Des pouvoirs crédibles, avec une explication derrière leur apparition.
  • Une histoire écrite de 1999 à 2003, au cœur des préoccupations américaines de l’époque.

J’ai tellement aimé cette série que j’ai téléchargé la fin en VO pour savoir enfin comment finissent les enfants de Peterson. Et ils finissent à la fois bien et mal. Que demander de plus à une série ?

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16 – (Im)possible (?)

Vous connaissez la série Fringe ?

Quelques bonnes idées, mais une saison 1 un peu confuse, et une saison 3 qui tourne en rond. Le protagoniste, c’est une agent du FBI, chargée d’enquêter sur des évènements mystérieux. Elle découvre qu’un vieux scientifique amnésique, Walter Bishop, est le découvreur des machines à l’origine des phénomènes. Il faut donc le babysitter – comme dans « nourrir », « surveiller », et surtout « changer les couches » – en attendant que ses souvenirs refassent surface. C’est d’ailleurs Walter, en élément comico-dramatique, qui est le vrai personnage marquant de la série.

Le point important, c’est que les connaissances scientifiques actuelles sont gaiement emplafonnées : téléportation, croissance accélérée, transfert de mémoire, lecture de pensée, métamorphose…

Un chercheur en informatique m’a confié aimer la série, avant d’ajouter « mais bon, tout ça, c’est impossible ». Un chercheur. Un type dont le métier est de rendre de nouvelles choses possibles. Qui utilise un smartphone dont les fonctions n’étaient imaginées que dans Star Trek au moment de sa naissance.

Allez, petit flashback. J’utilise Internet quotidiennement depuis 1997. A l’époque, ça révolutionnait le courrier, ce qui était déjà beaucoup.

Est-ce que j’imaginais Facebook ? Non, mais ce n’est jamais qu’une variante du mail.

Est-ce que j’imaginais avoir un GPS dans mon téléphone en 2008 ? Non, certainement pas.

Est-ce que j’imaginais Google Maps, et ses photos Streetview ? Pfff…

Nos smartphones nous donnent accès aujourd’hui à une approximation de plusieurs superpouvoirs : omniscience, télécommunication, vision à distance, et je dois en oublier…

Tout cela était de la science-fiction il y a 20 ans. Affirmer aujourd’hui que quelque chose est impossible, c’est quand même gonflé 🙂

En supposant que j’atteindrai l’espérance de vie moyenne de ma classe d’âge, j’ai au moins 50 ans à vivre devant moi. Jouons aux pronostics, par ordre de proximité dans le temps :

  • Les imprimantes 3D. Je n’ai aucun mérite, elles sont déjà là. La Marketbot Replicator est disponible à 2 000$, il n’y a aucune raison pour que les prix s’arrêtent de baisser. Nous pourrons donc, dans un avenir proche, produire chez nous des objets de consommation courante. Si j’étais vous, je m’inscrirais dès aujourd’hui à des cours de modélisation 3D, la demande va exploser !
  • L’enregistrement permanent : dans les prochaines années, il sera tout à fait possible d’avoir des lunettes incorporant une caméra HD, qui enregistrera tout ce que nous verrons et entendrons durant une journée. Ce qui manque encore, ce sont les outils pour exploiter autant de données. Il faudra que les paroles prononcées, ainsi que ceux qui les prononcent, soient reconnues et accessibles au format texte. On pourra alors fouiller précisément les paroles échangées, définir précisément le vocabulaire que nous employons. C’est en cours de développement : à quoi croyez-vous que servira le générateur de sous-titres de Youtube ?
  • Les interfaces neurales : une connexion directe entre un cerveau et un ordinateur. On pourra recevoir des informations, stocker une partie de notre mémoire, et commander des machines par la pensée. C’est déjà en test, notamment pour des membres cybernétiques implantés à des amputés.
  • Les utérus artificiels. Parce que faire grandir son embryon dans une salle blindée, c’est plus sécurisant, et reposant ! Vous verrez même que les avantages l’emporteront tellement que ce sera le seul choix raisonnable.
  • Les intelligences artificielles. Gaffe à Skynet !
  • Les nanotechnologies. Ca, c’est vraiment flippant. Pour ce qu’on en sait, nous sommes peut-être déjà tous porteur de traceurs invisibles et indétectables…

Cela dit, il reste de nombreuses choses difficiles aujourd’hui. Au point d’être qualifiées d’impossibles par certains. Comme écrire votre premier livre, par exemple. Seth Godin a écrit un livre qui peut vous aider si, comme moi, vous avez tendance à commencer plein de trucs et à rarement les finir : Le DIP : Un petit livre qui vous enseignera quand renoncer (et quand persévérer)

Et vous ? Qu’attendez-vous du futur ?

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