Archives de novembre 2014

2014-078 – NaNoWriMo jour 3, un cap est passé

J’ai enfin atteint le seuil. En ce 3e jour du NaNoWriMo, j’ai dépassé mon objectif du premier jour.
Oui, je sais, ça n’augure pas d’une demi-réussite à la fin du mois. Ça pose surtout la question du prix à payer.

« Choisir, c’est renoncer« , a dit Pierre Desproges.
Je l’applique à la lettre. Déjà, là, j’ai renoncé à vérifier mes sources. Si c’est pas une preuve !

J’en parlais hier avec une vieille copine, le NaNoWriMo c’est jouable si tu n’as pas un boulot prenant et une famille. Ou alors, il faut choisir de s’en libérer. Je ne parle pas d’abandon d’enfants, hein. Juste de poser des congés, ou de se reposer sur son conjoint pour faire tourner la maison. Comme ce n’est pas un prix que j’ai envie de payer pour atteindre mon objectif, j’accepte de rester sous le seuil.

Attention, je n’abandonne pas ! Il me reste à mieux exploiter les opportunités entre travail et famille. En toute logique, c’est la patrie qui va trinquer !

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2014-077 – NaNoWriMo jour 2, le verre à moitié plein

En ce lendemain de deuxième jour, force m’est d’avouer que le NaNoWriMo, c’est chaud. 939 mots le premier jour, 581 le deuxième, un croyant dans la Bourse y détecterait une tendance baissière.
Je pourrais me lamenter et constater mon échec. L’auteur Éric Nieudan m’a cependant transmis ce conseil sur Google Plus : « T’inquiète pas si tu rames les premiers jours. L’écriture est comme un muscle qui s’échauffe sur la durée.
Mon conseil en passant : prévoir un quota quotidien de 2000 mots. Ça te laisse le loisir de prendre un jour de repos de temps en temps. »

Je suis d’accord avec sa remarque : rien n’aide plus à écrire que de s’asseoir devant son ordinateur pour écrire. Quant à son conseil, il me paraît bon sur le principe. L’appliquer, par contre…
Non, je suis aujourd’hui à 50% de performance. C’est améliorable, mais c’est surtout un résultat non négligeable.
Les plus anciens et fidèles de mes lecteurs se souviendront que j’ai créé ce blog avec l’objectif de 365 articles en une année. A posteriori, je suis très fier d’avoir réussi à en produire 183 dans l’année.
Alors un demi NaNoWriMo, ce sera déjà très bien !

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2014-076 – NaNoWriMo, c’est un concours du mot le plus moche ?

NaNoWriMo est l’acronyme du National November Writing Month.

C’est un défi collectif d’écriture, plutôt orienté roman court. Le but est d’écrire 50 000 mots, environ 175 pages, en un seul mois. L’objectif est de se focaliser uniquement sur la quantité, pour ne pas bloquer devant l’écueil de la qualité.

Ce parti pris peut choquer. Pourquoi écrire sans se préoccuper de la qualité ? Est-ce que ça vaut vraiment la peine de se donner du mal pendant un mois pour un résultat douteux ?

La réponse est clairement oui.

Le problème premier de l’écrivain, c’est de surmonter ce qui l’empêche d’écrire. Le sentiment de mal écrire est une de ces limitations. Faire le choix d’ignorer la qualité est une solution.

Ensuite, l’écriture n’est pas qu’un processus conscient. Tout vouloir réfléchir consciemment, c’est passer à côté de la partie inconsciente de la créativité. C’est aussi passer à côté de l’occasion de se surprendre soi-même.

Pourquoi je vous dis ça ? Parce que j’avais commencé l’année avec une envie d’écrire, et de bonnes résolutions à cet effet. J’ai bien tenu les bonnes résolutions (plus de séries seul, pas de jeux vidéos), mais ça n’a pas fait progresser l’écriture. Ni sur ce blog comme vous avez pu le constater, ni en dehors. C’est pourquoi je me lance dans le NaNoWriMo.

Objectif 1600 mots par jour. C’est… chaud !

Pour me libérer un peu plus de temps, je me fixe une nouvelle bonne résolution : pas de lecture pour le plaisir tant que le quota de mots n’est pas atteint. Et parce qu’il serait trop facile d’ignorer les échecs de la veille, le quota est un quota global. Ce qui fait 1600 mots le premier jour, 3200 le deuxième, et ainsi de suite. Autant vous dire qu’en cette fin de première journée, c’est pas gagné. J’en suis à… 640. Je vais écrire un peu avant de me coucher, mais la première conclusion est que je dois encore trop réfléchir et pas assez cracher de texte !

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