2014-069 – [Seth Godin] Ceci est à nous

Continuons sur la lancée avec le Seth Godin d’hier, This is ours.


Hier soir sur la piste cyclable j’ai croisé un citoyen bien habillé, qui marchait avec une bouteille d’eau. J’ai été stupéfait de le voir finir son eau et jeter la bouteille dans les bois.

Je me suis arrêté et j’ai dit, « Hey, merci de ne pas faire ça. »

Il m’a regardé, très surpris, et a dit « quoi ? » comme s’il n’avait pas compris ce que « ça » voulait dire. Sa conception du monde semblait être qu’il y a deux sortes de choses… à-lui et pas-à-lui. Le parc n’était pas à lui, alors ça allait de balancer ses déchets, après tout, pourquoi pas ?

Le défi de l’économie connectée, dans un monde bâti sur tant de ressources partagées et d’espaces numériques publics, est que certains persistent à agir comme si ce monde appartenait à quelqu’un d’autre. Quand ils crachent dans la piscine ou trollent anonymement, quand ils spamment ou cassent quelque chose, c’est comme s’ils le faisaient à quelqu’un d’autre, ou au pouvoir en place.

Trop souvent, nous acceptons ce vandalisme comme une loi de la nature, tels des termites qui vont inévitablement ronger le bois exposé des fondations d’une maison. Ce n’est pas inévitable. Encore et encore, nous voyons des tribus et des communautés et des organisations qui apprennent aux gens que ça leur appartient, que ça mérite d’être préservé et surtout, que les gens comme nous se préoccupent de choses comme ça.

Last night on the bike path I passed a well-dressed citizen, walking along with a bottle of water. I was stunned to see him finish his water and hurl the bottle into the woods.

I stopped and said, « Hey, please don’t do that. »

He looked at me with complete surprise and said, « what? » as if he didn’t understand what ‘that’ was. His conception of the world seemed to be that there was two kinds of stuff… his and not-his. The park wasn’t his, so it was just fine to throw trash, in fact, why not?

The challenge we have in the connection economy, in a world built on ever more shared resources and public digital spaces is that some people persist in acting like it belongs to someone else. When they spit in the pool or troll anonymously, when they spam or break things, it’s as if they’re doing it to someone else, or to the man.

Too often, we accept this vandalism as if it’s a law of nature, like dealing with the termites that will inevitably chew exposed wood on a house’s foundation. It doesn’t have to be this way. Over and over, we see that tribes and communities and organizations are able to teach people that this is ours, that it’s worth taking care of and most of all, that people like us care for things like this.

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