2103-011 – Forcer ses clients à payer n’est pas la seule solution. Ni la plus rentable !

J’ai lu il y a quelques jours cet excellent article d’Authueil. Il y synthétise clairement l’évolution incontournable du commerce de l’art : lorsqu’un artiste ou une société de production n’est plus en position de forcer ses clients à payer, il ne reste plus qu’à leur demander.

Bien sûr, ça ne marche que si c’est fait intelligemment, gentiment et rapidement.

Or donc, je suis tombé hier sur une excellente démonstration de ce changement de paradigme. Le scénariste de bandes dessinées américain Brian K. « Ex Machina » Vaughan a publié sa nouvelle série au format électronique The Private Eye, au prix surprenant de « à vot’ bon coeur, m’sieurs dames« .

Ce qui inclut la possibilité de télécharger gratuitement. Si j’osais, je dirais qu’il propose « free », et qu’il a tout compris. Mais ça, c’est si j’osais…

Il y aura des petits malins pour dire qu’une hirondelle ne fait pas le printemps. Je les renverrai vers cette étude de l’Union européenne qui montre, une fois de plus, que le piratage partage ne nuit pas aux artistes, bien au contraire. Il aurait un effet légèrement positif.

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  1. Flattr: bilan pour mars 2013 | Blog à part: troisième époque

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